Un paléographe pour quoi faire ?


Tout au long de ses recherches, le chercheur - généalogiste ou historien - doit apprendre à déchiffrer un grand nombre d'écritures très différentes les unes des autres, auxquelles s'ajoutent les difficultés propres à chaque époque.

Lecteur

Et dans ce domaine, les officiers de l'état civil révolutionnaire, peu soucieux du confort du lecteur contemporain ou à venir, nous ont légué une grande variété de textes à l'orthographe généralement fantaisiste, et souvent rédigés d'une main pour le moins hésitante.

Cependant, la forme des lettres y est encore, pour l'essentiel, identique à celle d'une écriture moderne, et il en sera de même pendant tout le XVIIIe siècle.

Mais à partir du XVIIe siècle apparaissent les vraies difficultés : il ne s'agit plus seulement de s'accoutumer à une manière d'écrire, mais de déchiffrer d'autres styles calligraphiques, voire, pour les actes
notariés par exemple, de décrypter des systèmes d'abréviations parfois
très personnels.

Et qu'y a-t-il de plus frustrant que de découvrir enfin le document patiemment recherché et de constater que tout ou partie du texte est incompréhensible ? Paradoxalement, une découverte qui annonce bien souvent pour le chercheur occasionnel la fin de ses recherches généalogiques.

Mais pourquoi devriez-vous renoncer ? Il vous suffit de nous adresser une photocopie ou une photographie numérique de ce document, et nous vous établirons gratuitement un devis pour sa transcription, sans aucun engagement de votre part.

Ne laissez pas l'histoire de votre famille tomber définitivement dans l'oubli !