Tout au long de ses recherches, le chercheur - généalogiste ou historien - doit apprendre à déchiffrer un grand nombre d'écritures très différentes les unes des autres, auxquelles s'ajoutent les difficultés propres à chaque époque.

Lecteur    Et dans ce domaine, les officiers de l'état civil révolutionnaire, peu soucieux du confort du lecteur contemporain ou à venir, nous ont légué une grande variété de textes à l'orthographe généralement fantaisiste, et souvent rédigés d'une main pour le moins hésitante.

   Cependant, la forme des lettres y est encore, pour l'essentiel, identique à celle d'une écriture moderne, et il en sera de même pendant tout le XVIIIe siècle.

   Mais avec le XVIIe siècle apparaissent les vraies difficultés : il ne s'agit plus seulement de s'accoutumer à une manière d'écrire, mais bien de déchiffrer un autre style calligraphique, voire, pour les actes notariés par exemple, de décrypter des systèmes d'abréviations parfois très personnels.


   Et qu'y a-t-il de plus frustrant que de découvrir enfin un document patiemment recherché et de constater que tout ou partie du texte est incompréhensible ? Paradoxalement, une découverte qui annonce bien souvent pour le chercheur occasionnel la fin de ses recherches généalogiques.

   Mais pourquoi devriez-vous renoncer ? Il vous suffit de m'adresser une photocopie du texte en question, et je vous établirai gratuitement un devis pour sa transcription, sans aucun engagement de votre part.

   Pour ces travaux paléographiques, vous aurez le choix entre une transcription classique, respectant strictement l'orthographe et la présentation générale du document, ou bien une transcription moins conventionnelle, en quelque sorte une « réécriture » en français moderne, destinée à vous faciliter la compréhension et l'exploitation du document.


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© Eric Bourgoin - Généalogiste - 11 rue de la Mairie - 89500 Les Bordes - France
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